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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 00:24

célébrités pris comme personnages :

Song Seung Heon _ prof particulier de math de Geun Seok

Moon Geun Yeong : park Geun Yeong

Jang Geun Seok : petit frère de Geun Yeon; Park Geun Seok

Yeom Jeong Ah : Park Jeong Ah

Mun Chae Won : Meilleure amie de Geun Yeong

(les âges ne sont pas coréens, j'ai changé la vie des personnages qui ne m'appartiennent pas, contrairement à l'histoire, et le système pour les anniversaires est celui que nous connaissons)

bon, c'est mon premier one shot (il sera long, parce que je sais que si je fais plusieurs chapitres, je ne finirai pas le concert), bonne lecture, et ne soyez pas trop sévère please.

Bon, alors, déjà sachez que ce one shot date d'il y a très longtemps, mais  par deux fois déjà , ce que j'y avais ajouté avait été supprimé, du coup j'en avais marre, et je ne l'ai repris qu'aujourd'hui. C'est très nunuche, et je trouve ça assez mal écrit, mais j'avais envie de le finir alors voilà. Enjoy, et dites moi ce que vous en pensez.

 

_Omma! appella mon frère directement en rentrant dans la maison, j'ai eu des notes.

En entendant ça, je courus directement dans la cuisine: il était hors de question que j'écoute les explications bidon que ma mère allait, de toute façon, croire.

_ Quoi?! Comment ça t'as eu 5 en math! entendis-je depuis mon refuge quelques secondes plus tard. Tu veux faire comme ta soeur? Partir dans une école minable? Au moins, c'est une école de filles, sinon je l'aurai vraiment reniée, ajouta t-elle.

Franchement, elle exagère. Je suis pas dans une école pourrie. C'est juste pas la meilleure. En même temps, j'avais pas envie de partir dans un lycée, mixte certes, dans lequel je n'aurais connu personne. Mais j'avais déjà dit ça maintes fois à ma mère, et elle s'en fichait comme... ben comme de moi. Bon, du coup je me rattrape en travaillant plus, mais la première reste ma meilleure amie, Chae Won.

_ Tant pis, repris ma mère, je vais devoir te prendre un tuteur, j'ai pas vraiment le choix de toute façon, je veux que tu entre dans une bonne université. Mais t'as intêret à avoir de bonnes notes après ça.

_ Ye Omma.

 

Le soir même, Omma appela le journal pour poster une annonce. Un jeune homme appela à la maison dans la semaine, pour y répondre. Omma l'invita à passer faire un essai le mercredi suivant.

Quand il arriva comme convenu, ma mère n'était pas là. J'étais dans ma chambre quand il a frappé à la porte, mais personne ne répondit. Je me décidai donc à descendre, pensant que Geun Seok écoutait encore son I-Pod à fond (je tiens à préciser que ma chambre est la seule, avec la chambre d'ami à se trouver au dernier étage, donc il faut comprendre pourquoi j'avais la flemme de descendre). Alors là franchement, je dois avouer que jamais je n'aurai cru voir un jour un homme aussi beau. Ébahie au départ par sa beauté (non, mais il est vraiment trop beau non?), je me repris vite, et m'inclinai légèrement:

_ Annyeonghaseyo

il me répondit de même, et engagea la conversation:

_ Mme Park? demanda t-il, perplexe

_ Non, je suis sa fille

Il soupira (?)

_ C'est pour vous les cours de math?

_ Non, mon petit frère.

_ Oh... Dommage, dit-il en me faisant un clin d'oeil

j'ai explosé de rire, avant de le faire entrer. Il accepta ma proposition de lui montrer le chemin, mais refusa d'abord poliment le rafraîchissement que je lui avais proposé. Arrivés devant la chambre de mon frère, je frappai, ne m'attendant pas à obtenir une réponse (s'il n'avait pas répondu tout à l'heure, pourquoi entendrai t-il maintenant. Je fus tout de même surprise de l'entendre.

_ Ben t'en as mis du temps!!!

_ Tu rigoles? t'as entendu la porte?

_ Bien sûr que oui, je suis pas sourd.

_ Pourquoi t'es pas allé ouvrir?

_ Il faut bien que je te laisse un rôle à jouer, sinon, tu servirais à rien, ma pauvre.

J'ai haussé les épaules, puis me suis tournée vers son tuteur pour lui laisser savoir que ma mère rentrerait dans une demi-heure environ, mais il ne me regardait pas. Non, il observait mon frère avec un air choqué, en fronçant les sourcils.

_ C'est rien, laissez, lui dis-je avant de lui sourire et de sortir de la chambre de Geun Seok pour retrouver la mienne.

Omma est rentrée comme prévu 25 minutes plus tard. Elle est allée voir mon frère et son tuteur dans la chambre du  premier avant d'aller préparer le dîner. J'étais en train de travailler quand M. Song est parti. Mon bureau étant devant la fenêtre, je voyais tout ce qui se passait dans la rue, et les gens, en levant la tête pouvaient me voir également... Et c'est ce que fit le tuteur de Geun Soek. Il me fit un signe de la main avant de prendre le chemin qui menait à la gare. Je l'ai regardé s'éloigner en rêvassant., plus je le regardais, plus je le trouvais beau et viril.Je veux dire, les Idols de groupes kpop sont beaux, mais ils sont pas vraiment virils, alors que lui, son dos large, sa barbe naissante, ses cheveux décoiffés, tout ça laissait paraître un charme beaucoup plus "homme" que les autres.

 

Quelques instants plus tard, alors que nous étions à table, ma mère m'a -étonnament- adressé la parole. Mais bon, j'aurais du m'en douter, ce n'était pas pour me demander comment j'allais.

_ Geun Yeong, à partir de demain, je ne pourrai pas rentrer tôt, je ne serai donc pas là quand le professeur de ton frère viendra. Je laisserai l'argent dans le secrétaire, dans l'entrée. Je te laisse t'en charger.

_ Ye Omma, ai-je acquiescé.

_ Ah, Omma, se rappela soudain Geun Seok, Noona faisait encore sa victime, et je l'entendais le draguer! Elle gloussait comme une collégienne à ses blagues.

J'ai failli tuer mon frère quand il dit ça, mais ma mère à réagit trop vite.

_ Geun Meon, je savais que je ne pouvais pas te faire confiance. Je t'interdis de lui adresser la parole pour autre chose que de la politesse, compris? Et si tu fais encore une fois ta victime, tu seras chassée d'ici, c'est déjà suffisant que tu choisisses d'aller dans une école minable.

Je ne dis rien, bouillonnant totalement à l'intérieur. Je fis cependant ce qu'elle voulait de moi dans la semaine qui a suivi.

En effet, quand M. Song est arrivé, je l'ai salué, à mon désespoir, froidement. Il m'a regardé bizarrement mais ne dit rien. J'ai agi de la sorte toute la semaine qui à suivi, ainsi que la moitié de la semaine suivante. Le jeudi Je suis rentrée plus tard à le la maison, et mon frère n'était pas présent. J'ai reçu un message sur mon portable dans lequel il me disait qu'il serait là une heure plus tard, et que je devais dire à son "prof" qu'il pouvait ne pas assurer son cours. A peine suis-je montée dans ma chambre pour me changer que quelqu'un à sonné à la porte. Je suis donc redescendue, toujours en uniforme.

Comme tous les jours, il m'a sourit. Et pour une fois, j'ai répondu à son sourire. Pour deux raisons : la première : il était trop éblouissant pour que quiconque puisse y résister, la deuxième, mon frère n'était pas à la maison, et je pouvais donc agir comme bon me semblait sans me faire traiter de tous les noms. Bien évidemment, je lui ai tout de même dit que mon frère ne serait pas là, et qu'il lui disait qu'il pouvait partir. Et il m'a répondu que ce n'était pas grave, qu'il restait pour me parler.

_ Pourquoi vous avez changé de comportement heu... Je suis désolé, nous n'avons pas beaucoup parlé, je ne connais pas votre prénom.

_ Ah non, j'aurais du me présenter. Je suis Park Geun Yeong.

_ Fort bien, Je m'appelle Song Seung Heon. J'ai 22 ans, et suis à l'université... Il s'arrêta en me voyant sourire. Qu'est-ce qu'il y a?

_ Et bien... no offense, mais on dirait un peu les alcooliques anonymes.

_ Il m'a regardé avec un air éberlué avant d'éclater de rire.

 

Après nous être présenté, nous avons beaucoup parlé. J'étais tellement dans la conversation, que je n'ai pas vu le temps passer.  J'ai réalisé que mon frère n'allait pas tarder à arriver, et j'ai prévenu M. Song. Il compri et me salua avant de partir. Mon frère est rentré dix minutes plus tard. Il a réussi à me convaincre de ne pas dire à Omma qu'il avait séché son cours, à la condition qu'il ne rapporte plus ce que je fait à notre mère. Il m'a promis de quand même venir de temps en temps, mais qu'il me préviendrai toujours à l'avance au cas où, pour ne pas faire venir le tuteur pour rien tous les jours... Mon petit frère gentil, la bonne blague.

 Bref, le jour suivant, alors que je parlais du nouveau film que j'avais l'intention d'aller voir à ma meilleure amie, j'apperçu professeur Song. Je m'excusai auprès de mon amie, et me précipitait d'aller voir le magnifique professeur de mon frère.

_ Annyeonghaseo!

_ Annyeo ! m'a-t'il répondu.

Je souris en lui demander ce qui l'amenait ici, et mon sourire s'élargit, en même temps que le rouge me montait aux joues lorsqu'il me répondit qu'il voulait me parler. Puis je réalisai que je ne lui avais jamais dit dans quel lycée j'allais.

_ Ah, votre uniforme vous a dénoncé. Vous le portiez encore lorsque nous nous sommes rencontrés.

Je hochai la tête, et nous marchâmes en silence jusqu'à ce qu'il s'arrête près d'une voiture. Je m'apprétai à lui dire au revoir, lorsqu'il me fit signe de m'assoir avec lui. Je m'executai. 

Nous sommes arrivés chez moi seulement quelques minutes plus tard, et nous avons, comme la dernière fois, parlé plus d'une heure. Nous avons parlé de nos centres d'interêt communs et il m'a donné son numéro de portable. Je lui ai envoyé un message pour qu'il ai le mien. Quelques minutes après cela, il est parti et je me suis précipitée dans ma chambre pour ne pas que mon frère ne me voit dans la cuisinte en rentrant. ça aurait été assez suspect.

Pendant les deux semaines qui suivirent, je voyais le professeur tous les deux trois jours environ, et nous nous envoyions assez régulièrement des messages, assez banals, pour nous tenir informés, jusqu'à ce que je comprenne que je commençais à ressentir des sentiments pour lui. Ce qui était hors de question. J'ai donc commencé à arrêter de lui envoyer des messages et de répondre aux siens. Lorsqu'il passait donner un cours à mon frère, je me contentais des politesses les plus basiques et évitais de le regarder dans les yeux. Un jour que je sortais du lycée, je reçus un message de mon fère me disant de prévenir son professeur qu'il ne viendrait pas. J'allais donc, à contrecoeur lui envoyer un message pour lui dire, lorsque je vis qu'il m'attendait à la sortie du lycée. Il n'était pas venu depuis ce fameux jour, parce que j'avais eu peur des rumeurs, et il avait compris. Ma meilleure amie me l'a montré, et j'ai haussé les épaules en l'entrainant du côté opposé en espérant qu'il ne me remarquerait pas lorsque quelqu'un m'agrippa le bras. Je me retournai en retenant mon souffle, mais ce n'étais que une de mes amies. 

_ Geun Yeoun-ah!! Arrête de courir ! 

Pourquoi a-t-elle dit ça aussi fort ? Professeur Song l'a surement entendue parce qu'il a tourné la tête à ce moment là.

_ Désolée Ye Jin-ah, je suis pressée, je t'enverrai un message ce soir et ...

_ Geun Yeong Sshi!! Attendez ! 

je soupirai fis ce qu'il me dit. Il arriva près de moi, salua mes amies et je le suivis après avoir fait de même. Nous nous installâmes  dans sa voiture, mais au lieu de me reconduire chez moi il partit dans l'autre direction. Ne voulant pas briser le silence, je ne posai pas de question, mais n'étais pas moins étonnée. Il arrêta sa voiture au bout de dix minutes devant un immeuble.

_ Où sommes-nous ?

_ Chez moi. 

je me raidis en entendant cela et me refusai à bouger, mais il soupira et me pris doucement par la main en me preomettant de ne rien me faire. Je décidai de le croire et le suivis sans rien dire de plus. 

Son appartement était assez spacieux, et surtout très lumineux. Il m'invita à prendre place dans le salon pendant qu'il m'amenait de quoi me rafraichir. J'en profitai pour regarder les photos, et en vis une de lui, quand il était plus jeune, avec une jeune femme, très jolie. à ce moment là je me dis que j'avais eu raison de ne pas vouloir me rapprocher de lui. mais mes tentatives de li resister avaient été vaines. Je sentis mon coeur se serrer doucement dans ma poitrine. 

_ C'est ma grande soeur, me souffle une voix douce dans l'oreille.

Je me suis retournée vers lui, les yeux grands ouverts. Il me repris la main pour m'asseoir sur le canapé comme il me l'avait proposé cinq minutes auparavant. Il me tend un sprite, la boisson que je lui avais dit que je préférai. Mais il n'aime pas ça alors pourquoi ...

_ J'en avais acheté au cas où vous... passeriez, m'a t-il dit, répondant sans le savoir à ma question. Je rougis mais ne relevai pas. Je ne voulais pas me faire d'idées.

_ Vous savez, vous pouvez me dire tu, ça ne me gêne pas, en plus je trouve ça assez étrange... quand vous me vouvoyez.... 

Je me detestai presque d'hesiter sur mes mots, et je me baffais mentalement à cause de ma timidité. Mais il semblait comprendre, parce qu'il me sourit chaleureusement.

_ Merci, je voulais te demander de faire pareil. Bien sûr, pas devant ton frère ou ta mère, mais, quand on est tous les deux... enfin...

Il avait fini par se taire devant mon absence de réponse, mais je me suis sentie devenir aussi rouge qu'une écrevisse, ce qui le fit sourire.

_ Tu es mignonne, m'a t-il murmuré. 

Je finis par cacher mon visage dans mes mains, génée. Je savais qu'il fallait que je parte, parce que j'étais tombée amoureuse de lui. En bien peu de temps, et c'était de pire en pire. Si l'on peut qualifier ainsi le fait de tomber amoureuse. Bref. Je me suis donc levée, lui disant que j'étais attendue à la maison. Il a parut déçu et a insisté pour me racompagner chez moi. Il m'a déposée au bout de la rue, parce qu'il ne voulait pas que la personne qui voulait sois-disant me voir à la maison ne sâche que je suis avec lui, étant donné que je n'en ai pas le droit. Alors que je partais, il appella mon nom, alors je me retournai, un air interrogatif sur le visage, et il m'embrassa doucement le joue. Je sentis mon visage chauffer, et baissai la tête. Il me la releva

_ Si tu veux que j'arrête de venir te voir...

Je secouai vivement la tête. Je sais que je n'aurai pas du, mais je ne voulais pas qu'il m'oublie. Même si je n'avais aucune chance pour que mes sentiments soient un jour partagés. Il me voyait sûrement juste comme une petite soeur.

Je l'entend soupirer, et vois son air soulagé (?). Je souris légèrement et sors.

En arrivant dans la maison, je remarque que personne n'est là, et alors que j'allais monter, une pulsion soudaine me pris, et je me précipitai dehors. Song Seung Heon allait passer, mais je lui fit un signe et il s'arrêta à ma hauteur. Il descendit, et je l'invitai à entrer. Il sourit et je lui préparai son café. Nous étions dans le salon à discuter tranquillement lorsqu'il fit tomber sa cuillère. Je me suis baissée pour la ramasser, mais lui aussi. Mon visage était très proche du sien, et je n'ai pas pu résister; je l'ai embrasser. Gênée, je me suis tout de suite reculée mais il m'a retenue. Il m'a sourit, et à recommencé. Mais pour de vrai cette fois. 

_ Dis moi Geun Yeong-ah, t'as quel âge ?

_ dix-sept ans, bientôt dix-huit. je suis trop jeune c'est ça ?

_ J'en ai vingt-trois.  Je ne veux pas te laisser partir. Je t'avoue que au début je ne pensais  pas être amoureux de toi, mais quand tu as commencé à ignorer mes messages, j'ai compris. il va falloir garder cela secret mais...Geun Yeong-ah, est-ce que tu veux bien... être me petite amie ?

_ Ye... oppa... 

je rougis en prononçant ce mot, tandis que son visage c'est illuminé.

Nous sommes parvenus à garder notre secret pendant environ un mois, et mon anniversaire aurait lieux deux semaines plus tard. Nous n'étions jamais allés plus loins que s'embrasser ou se tenir la mains.

 Alors que, comme souvent, il me ramenait chez moi après les cours, je recevais un nouveau message de mon frère qui me dit de prévenir Oppa qu'il n'avait pas besoin de venir. Je lui dit pour la forme, et un sourire en coin se forma.

_ Vraiment ? Tu veux faire quoi ? 

_ rentrer à la maison et regarder un film avec toi.

Je n'étais plus trop timide. Je rougissai bien-sûr encore lorsqu'il me complimentait, mais je lui disais ce que je pensais. Il hocha la tête, et nous avons choisi un film romantique. Je me décidai pour la première fois à lui montrer ma chambre, où nous pourrions regarder un film sur mon ordinateur. Il était content que je lui montre enfin mon petit espace personnel et m'embrasse doucement. Je mis le DVD pendant qu'il s'installait sur le canapé de ma chambre, et je le rejoignis. Il a pris ma main au bout de vingt minutes, et je la serrai. Alors que le passage du film commençait à me faire pleurer, il m'embrassa et me dit qu'il n'aimait pas me voir pleurer. je souri bêtememnt, et l'embrassa. Le problème est que cela devenait un peu trop passionné quand la porte de ma chambre s'ouvrit violement

_ Noona est-ce que tu... AHH! Professeur ! Noona ! Qu'est-ce que vous faites ? C'est dég'!

Je tiens à préciser que nous ne faisions que nous embrasser. plus... plus que d'habitude, mais quand même!

_ Ecoute Geun Seok, ne dis rien à omma et je te couvrieai à chaque fois que tu sortiras.

_ C'est déjà le cas.

_ Justement. Tu as une noona parfaite, tu ne veux quand même pas qu'elle parte n'est-ce pas ? 

_ Vous, ne me parlez pas, je pourrais vous dénoncer à la police et...

_ NON! S'il te plaît Geun Seok, ne le dis pas, je ferai tes devoirs.

Il réfléchit un peu avant de hocher la tête.

_ ça me va, mais faîtes attention quand même.

Oppa eut l'air désolé ) propos du fait que je doive faire les devoirs de mon fère, et il me fit promettre de toujours lui en amener au moins la moitié. Je souris pour acquiescer et il m'embrassa doucement.

Je le raccompagnai à la porte quand Omma arriva. C'est seulement à ce moment là que je remarquai quelle heure il était. Elle regarda Oppa interloqué et allait lui demander ce qu'il faisait encore là quand Geun Seok passa et remercia son professeur d'avoir pris de son temps en plus pour lui expliquer ce si complexe exercice de math. Ma mère hocha la tête, contente de celui qu'elle avait embauché, et partit dans sa chambre.

Les deux semaines jusqu'à mon anniversaire se passèrent sans plus de problèmes.Le jour de mes dix-huit ans, il m'attendait devant la maison le matin, et m'embrassa. J'allai lui dire d'arrêter à cause de ma mère lorsque j'ai réalisé que j'avais dix-huit ans. Ce n'était plus illégal. Je lui rendi donc son baiser. Geun Seok sortit à ce moment là et tira sur le bras de mon petit ami et l'invectiva, lui disant de ne pas faire ça ici, et que j'avais beau être mjeur, il devait prendre soin de moi.

Ma mère sortit, interrompue dans son petit déjeuner par les cris de mon frère, et fut étonnée de voir son professeur ici. Il prit alors ma main, et le sourire qui commençait à se former sur les levres de ma mère disparut aussitôt.

Elle accépta finalement notre relation quand Oppa se retourna vers moi avec un petit cadeau. Pressée de découvrir son contenu, je l'ouvris devant tout le monde, et y découvrit une petit boîte. dedans était déssinée une bague, avec une boîte me demandant de l'épouser. En levant les yeux, je le vis avec la vraie bague dans un écrin. Sans pouvoir dire quoi que ce soit je le regardai.

_ Je sais que l'on ne se connait que depuis quatre mois, mais j'ai l'impression de t'avoir toujours connue. Quand tu m'a ouvert la porte de chez toi la première fois et que tu m'as dit ne pas être celle pour qui je répondais à l'annonce mais sa fille, j'ai lâché un petit soupir. Je n'ai pas tout de suite compris pourquoi, mais j'étais à ce moment là, surement déjà amoureux de toi. Quand tu m'as dit n'avoir que 17 ans, j'ai eu peur, mais j'ai eu encore plus peur de te perdre, alors j'ai continué, et quand ton frère nous à surpris, j'ai eu peur que tu prenne la fuite. Je ne te l'ai jamais vraiment dit, mais je t'aime. Et j'aimerai que tu devienne ma femme. 

Emue aux larmes par les paroles de celui que j'aimais, je l'ai juste doucement embrassé et acquiéscé. Il regarda ma mère qui leva les bras au ciel en déclarant que je n'en avais jamais fait qu'à ma tête de toute façon.

 

Nous avons attendu encore un ans pour nous marier, le temps que je finisse le lycée. C'est le mariage parfait, ma mère me reparle enfin, ma meilleure amie est là, même si au début elle me faisais la tête parce que je ne lui avait pas parlé de mon Oppa, mais elle m'avait assez rapidement pardonnée. Mon frère et elle ont d'ailleurs commencé à sortir ensemble (je sais, je trouve ça flippant aussi) et il est enfin devenu bon en cours. enfin, moyen quoi. Et maintenant, il faut que je vous laisse, l'homme de ma vie m'attend pour partir en lune de miel.

 

Song Geon Yeong.

Marie

 

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 18:58

Je me couche en rêvant. ce n'est que le lendemain matin que je réalise que le résultat des auditions n'est que dans deux mois, car ils n'en auront pas besoin avant. Mais ça n'a plus d'importance car hier je l'ai vu !!

Je vais prendre mon petit déjeuner, puis je pars travailler, car j'ai promis à ma boss. Et puis ce n'est pas comme si j'avais autre chose à faire. Et puis ça me permet quand même de gagner de l'argent. Et de me changer les idées !

J'y vais, je suis bien à l'heure, c'est parfait. Enfin je suis encore sur mon petit nuage ^^

*****

Oui bon ok j'ai pensé à lui toute la journée. C'est étrange comme à chaque fois nos rencontres sont bizarre. Et à chaque fois, j'ai l'impression de ne pas être à la hauteur, pourtant il a l'air heureux de me voir.Je veux dire, à chaque fois je pars à moitié en pleurant, mais il a cherché mes coordonnées, il m'a invitée, il m'a raccompagnée... Je n'en reviens pas.

J'espère qu'il va me contacter bientôt, et en même temps je ne sais trop que penser. J'aimerais tellement pouvoir voir ce qu'il pense... Mais j'étais tellement touchée quand il s'est excusé ! Il est adorable. Je ne peux pas m'oter ça de la tête.

 

début précédent à suivre...

Bon ok je laisse tomber pour cette partie. L'unique but est de montrere que les jours passent en fait. Donc voilà. Ah oui et désolée d'avoir autant tardé !

Clémence 

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 18:33

POV Lydie

Je ne comprends pas. Il a dit qu’il me ramènerait tous les jours, et finalement il a annulé. Ni le soir, ni le matin. En plus il m’a limite engueulée parce que j’ai laissé un peu de peau sur une carotte. Ensuite quand je me suis coupée, il m’a regardée froidement et m’a dit que la prochaine fois il m’envoyait en salle, problèmes avec les serveurs ou pas. Finalement, il m’a dit que sa cousine ne pouvait pas venir, mais que je faisais ce que je voulais avec Daisuke. Le pauvre, il n’a compris que son nom dans la conversation, mais en me voyant limite pleurer après, il a eu l’air inquiet. Il m’a demandé si ça allait, je lui ai dit que oui, mais ça m’a coûté. Cédric m’a regardé d’un air désolé et je n’ai même pas compris pourquoi. Finalement Dan a eu pitié de moi parce qu’il m’a raccompagnée une heure en avance, en prenant Daisuke, toujours paumé. Je l’ai remercié, et il m’a serrée dans ses bras en me disant qu’il passerait demain pour voir si j’allais mieux et de me reposer entre-temps.  J’ai sourit et ai attendu qu’il se soit éloigné pour fermer la porte. J’ai amené Daisuke à une des nombreuses chambres de la maison en lui expliquant qu’on ne travaillait pas le lendemain et lui ai proposé de lui faire visiter la maison et la région. Il a l’air très sympa, et comme il est timide et que je connais ça, et ben je l’aide autant que je peux. Peut être que je vais pouvoir le décoincer un peu, comme l’ont fait les garçons du restaurant. Enfin. Du coup maintenant on est dehors, en train de parler japonais, et les gens nous regardent bizarrement. Et m*rde. Qu’est-ce qu’il fait là ? Ah. Il m’ignore. J’ai espéré un peu mais bon, il n’est pas décidé à me pardonner de n’avoir fait je ne sais quoi. De toute façon, s’il veut m’ignorer et s’il croit qu’il va gagner la guerre froide, il se trompe. J’ai pris Daisuke par le bras, et nous sommes passés sans que je ne lui adresse un regard. De toute façon, je savais déjà que je n’avais aucune chance, mais changer de comportement comme ça, il faut le faire quand même. J’ai du me tromper à son propos. 
_ Daisuke-kun, hayaku !
_ haï !
Il est mignon quad il sourit. Je sais qu’il a un mois de plus, mais il est tout innocent ! Il regarde tout comme s’il ouvrait les yeux pour la première fois. En même temps, c’est la première fois qu’il vient en France. D’ailleurs, il retourne au japon dans un mois pour l’anniversaire de son grand-père, et il m’a invitée à venir avec lui. Il veut me montrer le Japon, du coup je n’ose pas trop lui dire que j’y ai vécu pendant 5 ans. Mais c’est cool, parce que j’aurai tout juste fini mon stage. Je serai libérée de la méchanceté gratuite de David. Ah ! J’ai reçu un message de Gabriel ! Quel cochon, il ne m’a pas donné de nouvelles depuis… ben depuis que je suis ici. Je ne réponds pas… Je le lis juste.
« Salut poupoule… »
Ah non, il a quelque chose à m’annoncer ou à me demander. Dans tous les cas je ne vais pas aimer… Donc : 
« Salut poupoule, je sais, tu te dis que tu ne vas pas aimer, détrompes-toi ! Je voulais juste t’annoncer que mes parents partent en vacances avec mon frère et ma sœur chez ma tante à Lille, et j’ai réussi à les convaincre de me laisser ici, du coup j’ai pensé venir te voir. Dis-moi ce que t’en pense, bisous »

Alors là ! Kyaaaaaaaaaa je suis trop contente ! J’explique rapidement à Daisuke la raison de mon bonheur soudain tout en répondant à Gabi, malgré ma résolution de ne pas lui parler. Il est encore plus rapide à m’envoyer un nouveau message m’annonçant son arrivée demain. 

(Les paroles en vert sont en japonais)
_ Viens Daisuke-kun, on va faire les courses, Gabi arrive demain ! Je suis trop contente !
_ Il parle japonais ? 
_ Oui je lui ai appris. Il ne comprend pas tout et ne le parle pas aussi bien que toi, mais comme moi non plus, je suppose que ça ira. Ça te dit d’aller au restaurant demain pour fêter ça ?
_ Hai ! 
_ Génial. Ah j’ai une idée ! On pourra tous les trois dormir dans le salon, comme ça on regardera un film cool et après et ben on aura plus besoin de se lever pour retourner se coucher !

Il a l’air un peu perdu le petit Daisuke-kun. En même temps, il n’est surement pas habitué à ça, au japon, tout est toujours calme, en plus, après l’enfance, les gens rendent rarement visite aux autres, ou alors ils s’excusent platement de « déranger ». Du coup ça doit lui faire bizarre. Au début il n’a pas compris quand Cédric est passé pour nous remettre ses affaires. C’est sûr que si on ne lui a pas expliqué… 

***
Je me suis levée trop tôt ce matin ! Il n’était même pas huit heures ! Je suppose que c’est l’habitude de me lever pour aller au restaurant. Ou alors c’est juste à cause du rêve trop flippant que j’ai fait, dans lequel je me faisais poursuivre par le garde du corps d’un canadien milliardaire parce que j’ai osé dire à son fils que je ne l’aimais pas. N’empêche, si je ne m’étais pas réveillée, je serais morte dans le rêve ! Parce qu’il avait un flingue le type ! Enfin, tout ça pour dire que Daisuke s’est réveillé presqu’une heure après moi, et qu’il a eu l’air étonné de me voir. Il m’a fait un petit déjeuné typique japonais, vu que je n’avais pas encore mangé. C’était bon, mais le riz dès le matin, j’en raffole pas. Je préfère une bonne petite tranche de pain grillée au beurre et à la confiture de coing s’il y en a, avec un verre de jus de pamplemousse. J’ai horreur du Nutella, et je ne mange presque pas de chocolat. Enfin bref, maintenant il est onze heures, et j’attends Gabi avec Daisuke qui a insisté pour m’accompagner à la gare. Ah le voilà !
_ Gabi ! 
_ Ah ma Lydie chérie ! Je suppose que c’est Daisuke ? Hajimemashite
_ Haha, je crois qu’il se fiche de toi, d’après le petit sourire qu’il vient de faire. Daisuke, tu l’as vexé en rigolant.
_ Ah… Pallldon…
_ Kawai Daisuke-kun ! 
Un petit topo de la journée qui s’annonce en chemin vers la maison pour poser ses affaires et c’est parti pour un restaurant. Un petit truc en bord de mer ça peut être sympa.
_ Des moules ça te dit ? 
_ Parfait. 

***

Ah… c’était vraiment trop bon, mais je crois que j’en ai abusé. J’ai fait un petit résumé à Gabriel et il a été choqué du comportement de David envers moi. Après il m’a raconté sa semaine. Il paraît que son frère, Fred, n’a pas arrêté de demander de mes nouvelles, d’où la raison de son silence pour le faire enrager. En fait son frère à un an de moins que moi, donc deux de moins que Gabi, et essaye depuis trois ans de sortir avec moi, au grand désespoir de Camille, sa sœur jumelle qui ne peut pas me supporter. Gabriel dit que c’est de la jalousie. Je lui pique ses deux frères, il faut comprendre blablabla. Moi je dis qu’elle ne m’aime pas c’est tout. Je ne cherche pas à savoir pourquoi. De toute façon je ne l’aime pas non plus. Bref, Gabriel me fait toujours rire avec ses histoires de famille. Nous avons d’ailleurs traduit à Dai-kun (oui son nom était trop long alors j’ai abrégé) et malgré toute sa retenue, il n’a pas pu s’empêcher de rire non plus. Et maintenant nous préparons notre petite soirée de ce soir. Dai-kun et Gabi sont dans le rayon dvd pendant que je cherche une boisson. Coca… non je n’aime pas, je ne vais pas dépenser de l’argent pour les regarder en boire. Fanta ça a le goût de médicaments… ah du Sprite. Trop délicieux ! Parfait, il ne manque plus que je pop-corn. Du pop corn…. Miam trop bon. En fait, je veux peut être travailler dans la cuisine plus tard, mais ça ne m’empêche pas d’aimer aussi la malbouffe. Même si je préfère le bon restaurant du coin, dont je ne citerai pas le nom.

 
_ Enfin quand même ! Vous auriez pu éviter de prendre un film à quinze euros, un film débile aurait suffi ! En plus, je n’aime pas les films d’horreurs. Tu le sais. Mais bon, je te pardonne parce que je t’ai pas vu depuis longtemps et… AH ! Qui ose m’appeler quand mon portable est sur vibreur ! Ça me fait sursauter à chaque fois ! 
_ Décroche Ly et tais-toi…
_ En aurais-tu déjà assez de mes plaintes incessantes ? Il ne fallait pas devenir mon meilleur ami.
_ Grumjuongud…
_ Chut, c’est Dan.
_ C’est qui ça encore. Un autre de tes prétendants ?

_ Fais le taire s’il te plaitOui Allo ? 
_ Lydie, t’es où ? David te cherche.
_ Et ?
_ Et Cédric lui a dit qu’il venait de te voir avec un Daisuke et un autre jeune de ton âge qu’il n’a jamais vu, et David est parti te chercher dès que Cédric lui a dit que vous vous disputiez…
_ Mais vous êtes pas au restaurant, vous êtes tout le temps ensemble ou quoi ?
_ Non, mais Cédric a appelé David puis il m’a appelé en pensant avoir fait une bêtise. Si t’es dans le centre comme Cédric l’a dit, David ne va pas tarder à arriver, et apparemment, il est de mauvaise humeur.
_ Lydie ! 
_ Oui il est là… je te laisse. Qu’est-ce que tu veux ? 
Ok, je sais que je suis désagréable, mais déjà il est insupportable et ensuite il veut surveiller mes relations.
_ Cédric m’a dit que tu te disputais avec un gars plutôt balèze.
_ Alors, déjà je ne parlais qu’avec Dai-kun et Gabi, qui est mon meilleur ami, et même si je me disputais avec quelqu’un, je ne vois pas pourquoi tu aurais besoin d’intervenir.

POV omniscient

En entendant cela, David se dit qu’effectivement il n’avait pas le droit d’intervenir dans ses relations, mais son sang n’avait fait qu’un tour quand son ami lui avait annoncé qu’elle avait un problème. Il voulait cependant juste la sécurité de la jeune fille. Et même s’il ne l’avait pas montré le jour précédent, il voulait juste qu’elle ne s’embarque pas dans des choses ayant mauvaise allure. En plus, après avoir regardé le garçon en question, il n’était pas si costaud que ça. Il s’était juste encore fait avoir par son meilleur ami. Il se demanda alors si le fait qu’il se soit immédiatement précipité n’avait pas un rapport avec des sentiments qu’il pourrait éprouver envers la jeune stagiaire, avant de se dire qu’il l’a considérait juste comme une petite sœur, et que ça devait être pareil pour elle, mais qu’elle ne savait pas ce qu’était d’avoir un frère, et pensait donc ressentir autre chose. Il se détendit donc d’un coup et se mit à rire.
_ Pourquoi tu te moque de moi ?
_ Non, non t’inquiète, je me ne me moque pas de toi, mais tu sais, quand Cédric m’a dit que tu étais amoureuse de moi j’ai…
_ Cédric-a-dit-quoi ?
_ On non, murmura Gabriel un peu en retrait
_ Non, mais t’inquiète pas, j’ai compris maintenant. En réalité, tu me vois plus comme un grand frère. Sauf que tu ne t’en rends pas compte. Mais un jour tu vas avoir un déclic et là tu réaliseras.
Les yeux de Lydie commencèrent à s’embuer. Elle pensa que même si les paroles de David ne se voulaient pas méchantes, elles la blessaient profondément. En effet, elle avait l’impression qu’il rabaissait ses sentiments et qu’elle venait de se prendre le plus gros râteau de sa vie. Elle ne lui répondit pas, lui tourna juste simplement le dos, et s’éloigna, complètement sous le choc, le laissant dans l’incompréhension la plus complète. Gabi se décida à la suivre après avoir trucidé le crush de son amie du regard et entraîna Daisuke avec lui. Ils la retrouvèrent deux rues plus loin, en pleurs. Gabi s’approcha d’elle et la pris par la main avant de la guider doucement jusqu’à chez elle. De son côté, David rentra chez lui se demandant ce qu’il était arrivé à sa stagiaire, ne trouvant pas la raison pour laquelle elle avait eu une telle réaction. Il appela Cédric et lui raconta les faits. Celui-ci, agacé par son comportement lui cria presque qu’il était complètement stupide et que tout le monde avait remarqué qu’elle était amoureuse de lui, alors il avait très certainement heurté ses sentiments.
_ Mais qu’est-ce que tu veux que je fasse ! Une gamine de dix-sept ans qui tombe amoureuse de moi ! J’ai douze ans de plus Cédric. C’est énorme ! Est-ce que tu réalises ? Ça veut dire que si, je dis bien si, si je partageais ses sentiments, je risquerais la prison ! Tu imagine le regard des autres ? En plus quoi, elle est tombée amoureuse seulement parce que je suis plus âgé, je me comporte surement avec elle de la même manière qu’un ami !
_ Tu crois vraiment qu’un simple ami se serait autant angoissé jusqu’à aller la chercher s’il la croyait en danger ? 
_ Mais je n’aurais rien à lui offrir ! Je n’ai pas un revenu extraordinaire, je ne suis pas beau…
_ Les filles te courent après.
_ C’est faux ! De toute façon, je ne vois pas ce qu’elle me trouve, et il faut qu’elle se fasse à l’idée que ça ne peut pas être réciproque.
_ Tu sais David, ce n’est pas elle qui m’appelle pour me parler de toi pendant plus de dix minutes. Et pour répondre à ce que tu m’as dit tout à l’heure, le fait qu’elle soit souvent seule l’a rendue plus mature que n’importe quelle autre fille de son âge.
_ Mais elle n’est pas n’importe quelle autre fille de son âge !
_ Exactement. Mais ça, tu es le seul à ne pas l’avoir remarqué plus tôt. D’ailleurs… non, rien, bonne nuit.
Et il raccrocha. Aussi stupide que cela puisse paraître, il avait remarqué qu’il ne se comportait pas vraiment en grand-frère avec toutes ses petites attentions discrètes. Et il avait aussi remarqué que d’autres que lui seraient prêts à aller la voir s’il n’ouvrait pas les yeux plus tôt. Mais David n’ouvrirait pas les yeux. En tout cas pas tout de suite. Parce qu’il avait peur des conséquences. Mais ça, il ne l’avouera pas.

 

Marie

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 18:27

POV Lydie


Oh non ! Pourquoi mon réveil n’a-t-il pas sonné ? Je vais être en retard et David va me crier dessus encore une fois. Vite vite, une douche rapide, tant pis, je ne me sécherai pas les cheveux.


DING DONG
J’arrive. Je me précipite sur la porte pour lui ouvrir, les cheveux trempés, ma tartine dans une main et mes converses vaguement enfilées en pantoufles.
_ Je suis vraiment désolée, je suis prête on peut y aller.
_ Hep, hep, hep, où crois-tu aller comme ça mon petit ? Tu vas te sécher les cheveux immédiatement
_ Mais David, vite, on va être en retard… non on est en retard ! Que vont dire les autres si on arrive en retard ensemble ?
_ Que nous avons vécu une folle nuit d’amour et que, épuisés, nous n’avons pu nous lever plus tôt.
Quelle excuse géniale. Enfin, si elle avait été vraie. Parce que là, aucun intérêt.
_ Je rigole…
OH ! Il rougit… ah tiens, je crois que moi aussi.
_ Lydie, je rigole ok ? Ne répète pas ça, sinon je vais me faire envoyer en prison pour tentative de détournement de mineur. Non, bien sûr que non, je dirai juste que j’étais en retard et que je t’ai vu courir sur le bord de la route à 5 km du restaurant, et que donc je t’ai proposé de venir avec moi. De toute façon, comme t’es tout le temps en retard, personne ne dira rien. Et Bryan ne viendra pas m’embêter.
_ Bryan t’embête ?
_ Tu ne te rends pas compte ! Il est aux petits soins pour toi et a dit qu’aucun garçon n’était autorisé à t’adresser la parole, à part lui.
_ Pardon ?
_ T’étais pas au courant ? Ben j’avais remarqué qu’il venait me voir à chaque fois que je parle à qui que ce soit mais… attends, je travaille toute la journée avec Pierre et Alexandre !
_ Ah oui. Ils sont gays. Mais ne t’es pas avec Bryan ?
_ Tu rigole j’espère ? Je ne peux pas le supporter. Limite je le préférais méchant que collant. Là il est invivable ! Pourquoi ? T’es jaloux ?
_ … T’es vraiment bête quand tu t’y mets.
_ Merci… Bon, attends-moi là, je vais me sécher les cheveux vite-fait.


***


Incroyable ! Je ne peux pas croire qu’il empêche qui que ce soit de me parler ! Ça va être le stage le plus pourri de ma vie s’il continue ! M*rde ! C’est trop chaud ce truc. J’y pense, c’est la première fois que j’ai une conversation normale avec David depuis le début de mon stage ! C’est trop bien ! Ah, il faut que je me dépêche, sinon on va arriver une heure en retard.
_ David c’est bon j’arrive !
Tiens. Pas de réponse. D’abord il est où ? Pitié, pas dans le salon… et m*rde. J’ai déjà dit à Viviane de ne pas mettre de photos de moi là… En plus comme je suis sa seule petite fille, il n’y a que des photos de moi… enfin non, d’elle aussi. Et une ou deux de mes parents, mais bon comme ils se sont disputés. Ah je m’égare encore. Ça ne va pas du tout.
_ David on y va ?
_ Oui oui… Dis moi, c’est fou comme t’as changé depuis cette photo !
_ J’avais douze ans.
_ Ah je vois. Très mignonne celle-là Ly.
_ Hein ? Oh non.
La photo la plus embarrassante de ma vie. Je ne comprends même pas pourquoi elle est là. L’an dernier elle a fait une sorte de carnaval, et elle m’a forcée à me déguiser en mariée, pour me montrer à ses amies. Et puis elle a osé me dire qu’elle voulait pourvoir me voir en mariée avant sa mort. Tu parles. Elle nous enterra tous. Et puis ça va, elle n’a que soixante-dix ans… bon, ok ce n’est pas tout jeune, mais pour une grand-mère, et puis, avec tous les progrès de la médecine, elle a le temps. C’est d’ailleurs ce que je me tue à lui répéter. Bref.
_ David, c’est pas drôle, on y va.
_ Non ça ne l’est pas. Tu m’inviteras à ton mariage ?
_ Si je me marie un jour, surement.
Ah oui, David, tu seras même le marié. Mouahaha. Non. Mais j’ai le droit de rêver.


***

C’est cool, l’excuse à bien marché ! AAAAAHHHHHHHHHH ! Cédric est déjà là ! Mon petit canard ! C’est qui ça ? Un asiatique ! Ah il est trop beau… Bien sûr, pas autant que David, mais bon… peut il qu’il parle chinois ? Ou Coréen ? Ou encore mieux : Japonais ? Enfin, ce serait un peu débile d’espérer.
_ Ah Ly ! Ça fait trop longtemps ! Comment ça va ? 
_ Je suis trop contente de te voir ! Tu sais que j’étais triste quand j’ai vu que tu n’étais pas là quand je suis arrivée ? J’ai eu peur que tu sois parti, mais David m’a dit que tu revenais aujourd’hui.
_ Mais oui, j’étais obligée de revenir avant mardi prochain n’est-il pas ? Bref, je te présente Daisuke, il vient du Japon et ne parle pas français. Comme je sais que tu te débrouille en japonais, j’ai pensé à toi pour l’aider à apprendre la langue au début, même s’il ne te reste que trois semaines ici. Tu sais où j’habite right ?
_ Oui bien sûr, pourquoi ? Il vit chez toi ? Sinon je suis toute seule à la maison, il peut venir ma grand-mère m’a appelée hier soir pour me dire qu’elle partait avec Edward en Alaska… n’importe quoi ! Qui part en Alaska pendant les vacances d’été ? C’est complètement stupide ! Je serais partie en Thaïlande et…
_ Ly ! Arrête ça ! David, pourquoi tu lui as pas dit que je ramenais un apprenti d’Asie ?
_ Parce que j’étais pas au courant qu’elle parlait japonais ! 
_ T’es jaloux Davidou ? Je vais le dire à ta femme.
Tiens, il a l’air étonné. Il pensait peut être que je ne le savais pas. 
_ De toute façon, reprend Cédric, je vais pas te laisser vivre seule avec un garçon, surtout qu’il n’a qu’un mois de plus que toi et deux adolescents tous seuls…
Je ne l’écoute plus. Lui est ses blagues perverses. En plus Daisuke a l’air complètement perdu. Le pauvre. Je vais lui parler.

Pov Omniscient

Pendant que Lydie s’adressait en japonais au jeune garçon, plus qu’heureux de trouver quelqu’un de son âge qui parle sa langue, Cédric et le chef se dirigèrent vers la cuisine et commencèrent à travailler, après avoir décidé d’un accord tacite de laisser les deux jeunes discuter. Après avoir raconté son voyage à son ami, il lui demanda ce qu’il s’était passé depuis le début de la semaine. Il fut étonné d’apprendre le « rapprochement » de Bryan et de Lydie et ne put s’empêcher de rire en entendant son ami lui rapporter les paroles de la jeune fille en ce qui concernait leur nouvelle relation à sens unique, avant de se décider à aborder les sujets fâcheux.

_ Alors, avec Lydie ? Tu ne me feras pas croire votre histoire de « je l’ai vue sur le bord de la route et j’ai décidé de l’aider, moi chevalier au grand cœur ».
_ Ah m*rde. Elle m’avait dit que ça marcherait pas. Au départ je voulais vous dire qu’on avait passé une folle nuit d’amour, mais elle voulait pas.
_ Ah donc ca y est ?
_ Ça y est quoi ? Non, en fait je lui ai juste dit hier soir que je viendrai la chercher ce matin, et comme elle avait les cheveux trempés, je l’ai forcée les sécher avant de sortir.
_ Ah… C’est tout. Mais pourquoi tu vas la chercher ? Il y a forcément quelque chose, sinon tu la laisserais courir tous les matins n’est-ce pas ?
_ Quoi ? … Non mais ça va pas ? Elle a dix-sept ans Cédric ! Elle est même pas encore majeure ! Tu dis vraiment n’importe quoi. Arrête de dire des choses comme ça, je vais finir par me faire arrêter moi ! Je vais la chercher juste parce que c’est dangereux ! D’ailleurs, tu gardes le petit chinois chez toi, sinon elle va se faire violer elle va pas comprendre.
_ Non mais tu rigoles ? T’as vu comment t’es jaloux dès qu’on sait quelque chose que tu ne sais pas ? En plus, Dan m’a raconté la tête que tu as faite quand il a fait croire qu’ils étaient ensemble, et ta réaction quand elle a dit qu’il était trop vieux pour elle. Sachant que t’as le même âge que lui… En plus il est japonais, et il ne se passera rien. T’as qu’à y aller aussi si t’as peur.
David s’arrêta de couper la viande en entendant ça et se mit à réfléchir. « Si je vais chez elle, il ne se passera rien ! En même temps, ça ferait bizarre si un vieux de trente ans allait squatter chez une petite collègue stagiaire. Il faut que je demande à une fille… Sauf qu’il n’y en a pas ici… Ah ! Je vais demander à Amandine ! » Il lui envoya un rapide message sous le regard suspicieux de son ami et sourit en recevant la réponse.
_ Non Cédric, je n’irai pas. En revanche Amandine si. LYDIE !
Celle-ci lui répondit de la plonge où elle se trouvait avec Daisuke qui la trouvait fort sympathique et jolie.

_ OUI ? T’ES OU J’ARRIVE ?
Elle se prit une tape sur la tête par Dan qui lui dit d’arrêter de beugler et que David était côté viande. Il fit un rapide signe de tête au jeune asiatique qu’il vit regarder intensément la jeune fille sans qu’elle s’en aperçoive et se dit qu’il fallait prévenir les deux autres. Il envoya ensuite Alexandre pour qu’il prenne le relai pendant que l’adolescente rejoignait l’amour de sa vie et le meilleur ami de celui-ci.
Lydie faillit déraper en arrivant dans la salle froide et se fit rattraper par Cédric qui sourit en admirant l’œil noir de son ami.
_ Qu’est-c’qu’y à ?
_ Surveille ton langage je te prie. 
_ Oh c’est bon, c’est pas avec vous qu’on va réviser le dictionnaire avec vos blagues salaces et les gros mots, rétorqua la Lydie
_ Peut être mais t’es une fille, répondit Cédric. Et une fille qui parle mal, c’est pas beau, et ça trouve pas de mari.
_ C’est bon, je me marierai pas si ça se trouve.
_ Ah recommence pas ! 
_ Mais c’est vrai ! 
_ De quoi ? S’interposa le chef
_ Elle se trouve moche.
_ Non, je ne me trouve pas moche, je ne me trouve juste pas belle.
_ En tout cas, le petit chinois… dit Dan en passant
_ Japonais ! S’exclamèrent les deux qui étaient en train de se chamailler juste avant.
_ Ouais lui, ben en tout cas lui n’est pas de cet avis si tu veux savoir.
_ Parce que tu parles japonais toi ? 
_ Non, mais c’était pas compliqué à deviner.
Pendant qu’ils recommençaient à se disputer gentiment, David ne pu s’empêcher de penser que la jeune fille n’était pas moche pour deux sous, loin de là, avant de se rappeler le pourquoi il l’avait appelée. Il lui exposa son idée qu’elle accepta en grommelant plus pour la forme qu’autre chose, parce qu’elle était bien contente qu’il se soucie de sa sécurité. En plus comme ça elle pourrait s’entraîner à parler japonais. Ça fait longtemps qu’elle ne l’avait pas parlé (une semaine…). Cédric soupira devant les deux têtes de mule, et alors que Lydie repartait nettoyer les casseroles, David se souvint qu’elle avait parlé d’une femme.
_ Dis-moi Cédric, j’ai entendu dire que j’avais une femme… J’ai pas trop compris là, ne voudrais-tu pas éclairer ma lanterne ?
_ Euh ben en fait… tu t’énerves pas hein ? 
_ Cédric …
_ Je te raconte mais tu t’énerves pas. En fait l’année dernière, t’as dit en parlant d’une connerie qu’ont fait Paul et Charles, les deux anciens apprentis, « même ma fille de trois ans ne ferait pas un truc comme ça ». Et elle n’a pas réalisé que c’était imagé, et l’a pris à la lettre. Après elle m’en a parlé, et j’ai dit que t’avais une femme et une fille, pour rigoler tu vois. Je pensais pas que ça la marquerait, et c’est à ce moment là qu’elle m’a dit qu’elle était am… Bref. (Il fit signe de regarder sa montre). Je dois y aller. Il s’arrêta en réalisant que son excuse bidon ne tenait absolument pas la route étant donné que le service venait de commencer, soupira et retourna travailler sous l’œil abasourdi de David.
_ Tu veux dire qu’elle pense que je suis marié ?
_ Bien… oui. Pardon. 
_ Qu’est-ce que t’allais dire à la fin ? Quand tu as coupé ton mot au milieu ? Elle est amoureuse ? De qui ? 
_ De toi espèce de crétin ! De toi ! T’es vraiment bigleux si tu vois rien. Et quand je pense que je te l’ai dit. Elle me faisait confiance…
David n’écoutait déjà plus. Il ne comprenait pas comment elle pouvait ressentir quoi que ce soit pour lui, vieil homme de trente ans comme il aimait s’appeler lui-même pour rigoler. Il se dit qu’il fallait que cela change et que pour cela il devait devenir désagréable, même si c’était complètement contre sa nature. 

 

Marie

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 18:23

Mon Dieu, depuis que je reparle à Bryan, il ne fait que me coller, je ne peux même plus parler à quelqu’un du restaurant… qui soit masculin, et ça fait déjà trois jours. Nous sommes donc samedi. Heureusement je travaille le dimanche et lui non, du coup demain je serai toute seule avec David, Dan et les autres. Enfin, je sais que je ne pourrai pas vraiment discuter. D’ailleurs je ne comprends pas pourquoi David me fait la tête. Depuis qu’il sait que je me suis réconciliée avec Bryan. En réalité, je suis allée lui dire toute contente, en pensant qu’il me « féliciterai » parce que c’est lui qui voulait que les choses s’arrangent entre nous, mais maintenant il ne m’adresse même plus la parole et me fait travailler avec Pierre et Alexandre. Bon ils sont super sympas, c’est vrai, mais côté conversation, à part les filles, les blagues salaces et des questions sur une relation possible entre moi et Dan ou bien moi et Bryan... Ben rien. C’est bien ma veine. En plus, c’est vrai que je n’en ai parlé à presque personne, mais je suis plus attirée par David. Qui lui, ne le sait pas. Les seuls à qui je l’ai dit sont : mon meilleur ami : Gabriel, et Cédric, le meilleur ami de David, un jour où j‘étais en train de déprimer. Il m‘a promis de ne rien dire. Gabi a d’abord cru que je rigolais, puis il m’a dit d’abandonner. D’ailleurs on ne s’est plus parlé pendant une semaine après ça, jusqu’à ce qu’on se croise en soirée chez une fille du lycée. C’était tellement pourri qu’on a recommencé à parler. Et il s’est excusé aussi. D’ailleurs il vient dans deux semaines. J’ai encore changé de sujet, ça ne va pas du tout… Bref, la question la plus importante est : comment en suis-je venue à tomber amoureuse d’un homme plus âgé ? La réponse est simple. En réalité, je n’en ai peut être pas l’air, mais je suis une fille assez timide au départ. Maintenant je les connais les gens du restaurant, donc on parle bien, je ne me mets plus vraiment de limite, en revanche, au départ c’était autre chose. Bien sûr, ils étaient sympas, mais ils ne me parlaient pas vraiment, alors quand je cherchais un objet dans les nombreuses plonges ou un aliment dans les cinq chambres froides, je ne savais jamais à qui m’adresser. Et puis un jour, où je n’étais pas avec le chef, parce qu’ils me faisaient alterner, Cédric, qui n’est pas encore arrivé, m’a demandé de faire les pêches au four pour les placer sur les filets-mignons. Je vais chercher des pêches et commence à les couper en deux, puis chaque partie en quatre. Je fis le sirop et attendit. Quatre heures plus tard… je sais vous vous fichez de l’histoire, mais il faut que je vous mette dans le contexte. Donc, quatre heures plus tard, je veux ressortir les pêches du sirop. Le problème était que, ben le sirop ça glisse, du coup je n’arrivais pas à les attraper. Et à ce moment là, David est passé derrière moi en mettant sur ma boîte une louche. Vous savez, celles qui font passoire. Il ne m’a rien dit. Il l’a juste posée là. Un autre jour, j’étais en train d’évider les pommes, mais je n’avais pas amené mon vide-pomme, du coup je les coupais en quartier avant de les éplucher et d’enlever les pépins. Et puis il est passé et m’a tendu le mien. Vous connaissez beaucoup de chefs qui prêtent leurs ustensiles de cuisine ? Bon ok, c’est un petit truc pourri mais quand même. Finalement, les pommes j’ai du les mettre au four. Puis les ressortir trois-quarts d’heure plus tard. Une fois de plus, je commence avec les mains, je me brûle, mais je n’ai pas le choix je continue. Et là je vois une spatule se déposer sur mon plat. J’ai levé les yeux et vis David s’éloigner comme si de rien n’était vers la poissonnerie. Pour lui ce n’était sûrement rien. Mais pour moi si. Je sais c’est nunuche, et quand on voit un passage comme ça dans un film on a envie de taper la fille tellement elle semble cruche avec ses petits cœurs dans les yeux. Ben finalement ça m’est arrivé aussi. Je ne l’aurais juste jamais cru.


POV omniscient


Après avoir passé toute la matinée et une partie de l’après-midi avec Pierre et Alexandre sous l’œil attentif de Bryan, Lydie sortit pour rentrer chez elle. Elle en était environ au tiers du chemin lorsqu’elle vit une voiture s’arrêter sur la route à côté d’elle. Pas méfiante pour deux sous, elle s’en rapprocha, pensant avoir affaire à un touriste perdu, chose peu rare dans la région avant de se rendre comte qu’elle était en réalité en présence de David.
_ Qu’est-ce que tu fais là ?
_ Tu rentres à pied tous les jours ? Demanda-t-il en guise de réponse.
_ Ben oui, je n’ai pas encore passé mon permis alors je ne vois pas comment je pourrais faire autrement
_ Tes parents ne peuvent pas venir te chercher ?
_ Non, ils sont restés travailler à Paris.
_ Donc t’es toute seule en vacances ? Fit-il ébahi.
_ Techniquement non, je suis avec ma grand-mère, mais en pratique oui parce qu’elle est partie hier chez son nouveau copain et revient mercredi prochain.
_ Mais c’est impensable ! On ne laisse pas sa fille de dix-sept ans livrée à elle-même pendant les grandes vacances ! Surtout si elle doit travailler le matin… Bon attends entres, je te ramène chez toi avant que d’autres voitures arrivent. Et je ne te le proposerais pas si ça me dérangeait ajouta-t-il en voyant l’air réticent de la jeune fille qui fini par s’installer. Après tout, elle le connaissait et il n’avait jamais été bizarre avec elle, si ce n’est qu’il fut particulièrement froid les trois derniers jours. En plus elle était amoureuse de lui alors… pourquoi refuser une petite virée à deux ?
_ Bref, reprit-il, où habites-tu ?
Pendant qu’elle lui indiquait le chemin, il ne pouvait s’empêcher de penser à ce qui aurait pu se passer si ce n’était pas lui mais un fou furieux qui l’avait abordée, et chassa les images qui s’imposaient alors à lui en se promettant de faire attention. Arrivée chez elle, Lydie sorti de la voiture après l’avoir remercié, gênée.

_ Attends !
_ Oui ?
_ Demain, sois prête à 6h, je viendrai te chercher.
Puis il démarra. Alors qu’elle voulait se réjouir d’avoir enfin pu s’entretenir normalement avec David, Lydie ne pu s’empêcher de déprimer en pensant aux douze longues années les séparant. Et surtout à sa famille.

 

 

Marie

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 23:06

Comment pourrais-je résister s'il me regarde ainsi ?

- Min Ah tu ne peux pas savoir à quel point je suis désolé ! dit-il en me prenant les mains et en regardant avec un air...tellement désolé que je ne peux que le croire.

Je lève les yeux, je le regarde.

- Ce n'est pas grave, je comprends, lui répondis-je en essuyant une larme qui expliquait ce que je ressentais cent fois mieux que tout ce que j'aurai pu dire.

La manière dont il me regarde... j'aimerais pouvoir rester ainsi toute ma vie.

- Veux-tu aller quelque part pour me faire pardonner ?

Je trouve le courage de lui répondre :

- Une autre fois, tu dois finir l'audidtion là.

- Très bien, tu as raison, dit-il. Et il m'embrasse sur le front.

Quoi ? Quoi ? J'ai l'impression de rêver. Il va s'en aller. J'hésite, et je réussis à lui demander ce qui me préocuppe depuis tout à l'heure.

- Kyu Hyun... Comment as-tu eu mes coordonnées ?

- Ah, ça... Hum. J'ai, comment dire, fait des petites recherches...

Il est adorable. Si ça n'avait pas été lui, j'aurai juré qu'il avait rougi. On ne le surnomme pas evil maknae pour rien ! Il me fait son sourire le plus craquant du monde, et il s'en va. Je pousse la porte pour quitter cet endroit, que décidément j'aime de plus en plus. J'ai bien envie de hurler ma joie à la population de Seoul, mais ce n'est peut-être pas la meilleure idée que j'ai jamais eue, donc je m'abstiens. Mais je ne peux pas retenir le sourire stupide qui me barre le visage.

*****

Je rentre à la maison, et c'est l'heure de dîner. Enfin, je dis à la maison, mais c'est chez les Lee, qui ont la gentillesse et le courage de m'abriter chez eux depuis désormais plus de trois mois.

Je déborde de bonheur, et tout le monde semble rassuré, par rapport à hier. Après, je monte, et j'envoie un looooooong mail à Alexia pour tout lui raconter. Quand je pense qu'hier encore j'étais au désespoir, et là, je suis au comble du bonheur. Je me doute qu'il faudra être patiente, mais je sais aussi quu Kyu Hyun a mes coordonnées. Ca veut dire qu'il peut m'appeler. Il ne vaut mieux pas espérer cela trop vite pour ne pas être déçue, mais tout de même, au fond de moi, j'attends de ses nouvelles.

début précédent suivant

 

mon feeling sur ce qui précède : *aaaaah mais comment en suis-je arrivée là ?!*

non sérieusement. ça va être dur là ^^

en fait ce n'est plus moi qui décide ce qui va se passer, c'est les personnages qui agissent sans que j'ai besoin de réfléchir ^^

et je crois que j'ai un tout petit problème avec la cohérence dans le temps. mais ça va. bref.

Clémence

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 23:12

Et là, je faisais face aux jurys. Je ne savais pas à quoi ou à qui m'attendre. Mais les visages que je vis en levant la tête, enfin, surtout le visage, le seul que je voyais vraiment, certes, je ne m'y attendais pas. Kyu Hyun. En personne. Moi qui pensais que je n'étais pas près de le revoir. Moi qui pensais que j'étais prête à l'oublier. Ca ne risquait pas d'arriver. Oui, c'était comme un signe, pour me rappeler qu'il ne fallait pas que je l'oublie !

Soudain, je réalise que je n'avais pas réfléchi à ce que j'allais faire. Je lève la tête pour voir les autres jurys, mais en fait il est le seul à être membre d'un groupe, un peu comme un invité d'honneur, et je me demande ce qu'il fait là. Mais là n'est pas la question. Je les salue dans mon plus beau coréen (que je maîtrise très bien maintenant. Enfin pas forcément tout, mais pour la base ce n'est pas un problème !) Le jury du milieu me demande alors ce que je veux chanter. Et sans réfléchir, je sais ce que je veux chanter, je sais ce que je dois chanter.

- Hope is a dream that doesn't sleep, lui répondis-je en souriant, et sans me démonter.

Je les vois se regarder entre eux, puis me dire finalement de commencer. Et je me lance. Cette chanson, je l'ai déjà chantée des dizaines de fois, que ce soit lorsque j'ai regardé le drama, ou simplement quand je l'écoutais en boucle parce que je la trouvais superbe. Je chante, et j'ai l'impression que les jurys ne  sont plus là. Sauf lui. Et il me fixe. Je chante, sans réfléchir. Jamais les paroles ne m'ont semblé aussi vraies. Jamais elles ne m'ont semblé aussi appropriées. Cette chanson parle à la fois d'mour, mais aussi de détermination. Elle est parfaite.

Je conclus par ces magnifiques paroles d'amour éternel. Et je le regarde. Et il m'a l'air troublé. Je me ressaisis, et sors de cette extase incroyable. Je souris aux jurys, qui n'ont pas l'air déçus, donc c'est un infime bon signe. Celle qui m'avait demandé ce que j'allais chanter se lève pour me serrer la main (whaou, je suis impressionnée là) et me dit qu'ils vont certainement me recontacter, si je veux bien laisser mes coordonnées.

- Pas la peine, je les aies !

Pas besoin de me retourner pour savoir qui a parlé. Mais tout de même, je me demande d'où ils les tient. Je le regarde, décontenancée. Avant que j'ai le temps de dire quoi que ce soit, il est à mes côtés.

- Et maintenant, si vous permettez, je vais raccompagner Min Ah-sshi, conclue-t-il avec le sourire le plus adorable de tout l'univers.

Retournement de situation, comme jamais je n'aurai pu l'imaginer. Et dire que 24h plus tôt j'étais prête à ne plus jamais le revoir. Et 10 minutes pllus tôt j'étais prête à m'éclipser en vitesse dès que j'aurai fini ma présentation...

Il me raccompagne jusqu'à la porte, et je sens mon coeur fondre, et je sens que jamais, jamais mes sentiments pour lui ne pourront changer...

début précédent à suivre...

 

Bien. C'était juste pour donner le lien de mon "explication du titre de ma fic" que j'ai faite après avoir édité mon dernier chapitre : la voici, *.

Clémence

ah oui et si vous voulez apprécier cette magnifique chanson, la voici :

 

pour ceux qui n'auraient pas deviné, c'est une chanson de Kyuhyun, et elle est absolument magnifique !!! 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 02:04

Où je vous parle du titre de ma fanfiction, même si je vous en ai déjà parlé (ici!! pour être plus précis, oui oui j'en ai parlé tout au début !)

Parce que honnêtement, à chaque fois que j'écris ce titre, je me rencontre que c'est quand même étrange, sauf que maintenant il est aussi associé à mon histoire donc impossible de les séparer !

Bref. A la base, je voulais écrire un roman, qui se passait du point de vue de la mère. Le narrateur était donc la mère de Mina, et sa fille voulait partir en Corée pour devenir célèbre. Déjà, lorsque celle-ci avait plongé da,s l'univers des dramas et de la kpop, elle avait trouvé ça bizarre, et pas fircément une bonne idée. Puis lorsqu'elle s'était mise à apprendre les chansons par coeur, elle avait essayé de comprendre. Mais elle avait eu beau écouter Gee, Mr Simple et autre I'm a loner [Girls Generation, Super Junior, CNBLUE pour ceux qui n'auraient pas reconnu] elle n'avait pas compris l'intérêt que portait sa fille à cet univers. Elle allait tout de même se faire une raison, quand Mina s'est mis en tête de carrément partir là-bas. Et bien qu'elle l'admire un peu pour ça, elle se faisait un souci monstre. Il faut comprendre que la mère de Mina (que j'ai d'ailleurs nommée Clara) ,'est allée que très rarement à l'étranger, et ne parle qu'anglais et encore. Elle vit seule avec sa fille, qu'elle a du mal a comprendre, et on peut concevoir son inquiétude. Elle a peur que sa fille l'abandonne, et en même temmps, elle ne comprend pas ce que cette dernière veut aller faire à l'autre bout du monde. Elle n'aurait jamais eu l'idée, enfin, elle trouve ça complètement fou => d'où le titre !

Bon peut-être que mon explication est un peu tirée par les cheveux, mais après tout depuis quand les titres ont-ils besoin d'être expliqués ? Je voulais tout de même apporter des précisions sur l'obscurité qui entourait mon choix de titre, vous les avez.

hope you enjoy it :)

Clémence !

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 01:38

Je décidais de tout oublier, mais seulement après avoir tout raconté à Alexia, bien entendu. Qui s'empressa de me dire au contraire de persévérer. Sauf qu'il n'y avait plus vraiment d'issue là. Je n'avais aucun moyen de le contacter, et c'était de toute manière impensable. Je décidais de tourner la page définitivement. Et c'est là qu'elle me rappela que je voulais passer des auditions, à la base. Alexia lit vraiment en moi comme dans un livre ouvert. J'ai parfois l'impression qu'elle me comprend mieux que je ne me comprends moi même...

Sur ses bons conseils, je cherchais des petites annonces dans le journal. Sans grand succès. Puis je me rappelais cette histoire de groupe bilingue. Prise d'un doute, je vérifiais sur internet : l'audition était le lendemain. Et j'avais pris la ferme résolution de me consacrer sérieusement à mon travail. Enfin, de venir tous les jours comme je le faisais, mais de ne plus demander ma journée à ma chère boss, qui était adorable mais m'avait embauchée parce qu'elle avait besoin d'aide !

Mais après tout, le but d'une audition n'est pas que les premiers arrivés soient les premiers servis ! Je pourrais toujours y aller une fois ma journée finie.

Sur cette bonne résolution, je décidais de me coucher.

*****

Je me réveillais de bonne humeur, la déception de la veille n'était plus qu'un lointain souvenir. J'avais pardonné à Kyu Hyun de tout mon coeur (mais pas à son manager !) et il était redevenu dans mon estime ce oppa à qui je ne parlerais jamais, que j'admirerais de loin, et devant qui j'agirais de la manière la plus bizarre qui soit.

*****

Au café, tout se passa bien. La journée passa vite, et plus l'heure où je me retrouverais devant les jurys approchait, plus le stress montait. Mais ce n'était pas désagréable, en fait. J'avais enfin l'impression que j'allais réussir à quelque chose.

L'audition se déroulait aux studios de la SM, et une fois encore j'en pris le chemin que j'aurais pu désormais faire les yeux fermés. Mais cette fois je le faisais pour une raison bien différente, et j'étais toute excitée. Si excitée que je me mis à courir, oui, à courir, ce qui ne m'arrivait jamais, et de ce fait, j'arrivais toute rouge et essouflée devant mes studios bien-aimés, sources de tant de rêves et d'espoir.

Je poussais les portes, en même temps que mes pieds regagnaient lentement le sol. Et je réalisais fière de moi ce que je venais de faire. J'avançais, encore sur mon nuage. Une jeune femme refaite me demanda si je venais pour l'audition, ce que j'acquieçais. Elle me donna un badge, en souriant, et me dit un timide 'hwaiting'

Je pris le couloir qu'elle m'avait indiqué, poussais la porte, puisqu'il n'y avait personne, levais la tête, et enfin, je faisais face aux jurys...

 

début précedent suivant

 

Il faut vraiment que je fasse avancer cette histoire...

Clémence

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 19:41

"Min Ah,

Je suis tellement désolé de ne pas pouvoir être là, mon manager a changé mon emploi du temps.

Je me réjouissait de te voir et j'ai peur de t'avoir vexée.

Ne m'en veut pas."

Signé Kyu Hyun, d'une signature absolument adorable.

Je ne savais pas trop comment réagir à cette lettre. Le choc était un peu dur, je n'appréciais pas trop l'atterrissage. Je n'aurai pas trop dû me réjouir à l'avance. Maintenant, je n'avais plus aucun moyen de le revoir. Maintenant, j'étais redevenue une fan normale, et peut-être un peu folle. Maintenant, plus rien ne me reliais à lui.

*****

Je me ressaisis, et séchais mes larmes. Je pris le chemin de mon salon de thé, car je n'avais rien de mieux à faire.

Ma chef ne dit rien, mais je vis qu'elle se doutais de ma situation. Elle débordait de travail, et mon aide fut donc la bienvenue. Et puis ça m'a permis de me changer les idées, ce qui était tristement bien nécessaire.

*****

En rentrant, je fis comme si tout était normal. Après tout, ce qui m'était arrivé la semaine précédente était un peu trop extraordinaire pour être vrai. Finalement, j'étais un peu comme Cendrillon. Seulement, minuit avait sonné un peu plus tôt que prévu...

 

début précédent suivant

 

J'ai l'impression que mon histoire avance lentement mais tant pis. Je vais essayer de publier plus souvent.

Ca ne sert à rien de demander un avis, personne ne le donne, mais merci quand même à ceux qui me lisent !

Clémence

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